
- présentation du diabète par le docteur Anne Marie Salandini:
http://www.youtube.com/watch?v=l7H4U05pHAw&feature=channel_page

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Son phénotype moléculaire est une insulinémie très faible , ensuite au niveau cellulaire on constate une destruction importante des îlots de langerhans ß en particulier , et les cellules cibles restent normales .Enfin au niveau du phénotypes macroscopique , on remarque l'apparition de polyurie(accroissement souvent important de la quantité d'urine émise en 24 heures), polydipsie(soif excessive),une Rétinopathies : (en l'absence de traitement, les risques d'atteintes rétiniennes sont nombreux. Le diabète agit en déposant des glucides sur les protéines de la tunique interne des capillaires, ce qui provoque progressivement leur détérioration et, à plus ou moins brève échéance de graves séquelles ophtalmiques. Les diabétiques doivent se soumettre à des contrôles ophtalmiques réguliers, afin de prévenir ou de retarder le plus possible la rétinopathie diabétique. Il s'agit de la mesure de la pression de l'œil (glaucome), de la détection d'une éventuelle cataracte et surtout de l'observation par un fond d'œil, de l'état des capillaires de la rétine. Un examen par injection d'un produit fluorescent peut éventuellement être proposé.,rénale, des infections et amaigrissement.
Hyperglycémie (taux excessif de glucose dans le sang) : le foie libère trop de glucose, les cellules ne l'utilisent pas suffisamment car la liaison insuline - récepteur ne se faisant pas, il ne peut pas traverser les membranes, et au niveau des adipocytes, les lipides sont peu ou pas mis en réserve.
Le phénotypes molléculaire , de ce type de diabète est donc une insulinorésistance et faible sécrétion d'insuline glycémie à jeun > 1,26 g/L, Puis son phénotype cellulaire est une résistance des cellules cibles à l'insuline. Enfin dans son phénotype macroscopique on constate :
une Hypertension : l'HTA devient chronique et touche pus de 70% des personnes atteintes de diabète de type II, accroissant en même temps les risques de pathologies cardiovasculaires.
une Dyslipidémie : les valeurs des lipides sanguins sont modifiées. C'est ainsi que les TG (triglycérides) sont anormalement élevés, alors que le HDL ou cholestérol de haute densité, le "bon" cholestérol, est diminué.
certaines obésités.
Anomalies vasculaires : au fil des années, on constate une diminution de la densité des vaisseaux capillaires présents dans les muscles
et pour finir on remarque un amaigrissement .
Des études comparatives entre des populations d’individus “sains” et “diabétiques” ont montré une fréquence élevée de certains allèles chez les patients diabétiques. On dit qu’il existe une prédisposition génétique aux diabètes. Dans le cas du diabète de type 2, des études menées sur des animaux modèles ont permis d’identifier certains des gènes concernés et dont les protéines qu’ils codent interviennent dans la régulation de la sécrétio d’insuline.
On peut finalement conclure que le facteur héréditaire est plus important pour un diabète de type 2 que pour celui de type 1 . On ne peut néanmoins pas dire que le facteur héréditaire est le seul pouvant expliquer l'apparition du diabète car on a pu constater que même lorsque aucun de diabète n'est décélé dans le cadre familiale il est possible d'être atteint par le diabète . (DID 0.2% et DNID 2 à 4 % ) .
Traitement du diabète de type 1:
En cas de diagnostic (souvent dans l'enfance) d'un diabète de type 1,
Le but final du traitement du diabète de type 1 est d'arriver à une stabilisation du taux de glycémie.
Le but final du traitement du diabète de type 2 est d'arriver à taux de glycémie à jeun de moins de 6,1 mmol/L (notons que les recommandations sur le taux de glycémie peut varier d'un pays à l'autre et d'une année à l'autre, taux de glycémie à titre indicatif seulement, seul votre médecin définira votre taux de glycémie cible).