vendredi 19 décembre 2008

Le diabète .

Dans le Cadre d'une étude , des caractéristique du diabète . Nous Allons tout d'abord, distinguer les différents phénotypes diabétiques . Ensuite nous allons nous interroger sur le caractère héréditaire de la maladie. Puis nous nous demanderons si l'environnement agit sur cette même maladie .Pour finir nous chercherons a savoir comment se soigne le diabète .







Le diabète est une maladie chronique due à une carence ou à un défaut d'utilisation de l'insuline, une hormone produite par le pancréas. Cette carence ou ce défaut entraîne une augmentation du taux de sucre dans le sang (hyperglycémie), ce qui a de multiples conséquences néfastes. Le diabète entraîne, entre autres, des problèmes aux reins, au système nerveux, des maladies cardio-vasculaires et peut causer la cécité.




  • présentation du diabète par le docteur Anne Marie Salandini:

http://www.youtube.com/watch?v=l7H4U05pHAw&feature=channel_page

jeudi 18 décembre 2008

Les phénotypes diabétiques.





Le diabète ,au niveau métabolique, possède un phénotype qui est défini par une hyperglycémie (glycémie à jeun supérieure à 1,26g.L -1 ) .Puis sur le plan clinique, on distingue deux phénotypes : le diabète de type 1 et le diabète de type 2.







Afin de déterminer les caractéristique du diabète , nous allons tout d'abords étudier le diabète de type 1 puis de celui de type 2 , Pour finalement arriver à pouvoir les comparer.
















  • Donc pour commencer le diabète de type 1, ou DID ( diabète insulino- dépendant ).Mais il est aussi appelé "diabète sucré", "diabète maigre" ou "diabète juvénile", il représente environ 10 à 15 % de la totalité des diabètes, soit plus de 120 000 personnes en France. Ce diabète apparait chez les jeunes individus,Il est caractérisé par un pancréas modifié. Les cellules pancréatiques sécrétant l’insuline (cellules bêta) sont détruites par le système immunitaire tandis que le nombre de cellules sécrétant le glucagon (cellules alpha) augmente. Il apparaît chez des individus jeunes. Il est traité par des injections d’insuline tout au long de la vie de l’individu afin de pallier son absence.




Son phénotype moléculaire est une insulinémie très faible , ensuite au niveau cellulaire on constate une destruction importante des îlots de langerhans ß en particulier , et les cellules cibles restent normales .Enfin au niveau du phénotypes macroscopique , on remarque l'apparition de polyurie(accroissement souvent important de la quantité d'urine émise en 24 heures), polydipsie(soif excessive),une Rétinopathies : (en l'absence de traitement, les risques d'atteintes rétiniennes sont nombreux. Le diabète agit en déposant des glucides sur les protéines de la tunique interne des capillaires, ce qui provoque progressivement leur détérioration et, à plus ou moins brève échéance de graves séquelles ophtalmiques. Les diabétiques doivent se soumettre à des contrôles ophtalmiques réguliers, afin de prévenir ou de retarder le plus possible la rétinopathie diabétique. Il s'agit de la mesure de la pression de l'œil (glaucome), de la détection d'une éventuelle cataracte et surtout de l'observation par un fond d'œil, de l'état des capillaires de la rétine. Un examen par injection d'un produit fluorescent peut éventuellement être proposé.,rénale, des infections et amaigrissement.
Hyperglycémie (taux excessif de glucose dans le sang) : le foie libère trop de glucose, les cellules ne l'utilisent pas suffisamment car la liaison insuline - récepteur ne se faisant pas, il ne peut pas traverser les membranes, et au niveau des adipocytes, les lipides sont peu ou pas mis en réserve.





    Acidocétose (acidose et acétose) par augmentation de la cétogenèse hépatique, qui produit en plus une fuite rénale de Na+ (sodium) et de K+ (potassium). Le pH sanguin est acide et des tests mettent en évidence la présence de corps cétoniques dans le sang. L'haleine des malades sent souvent l'acétone. Les douleurs abdominales sont fréquentes.
    Les pieds des diabétiques doivent être tout particulièrement surveillés, car les pathologie à ce niveau peuvent être nombreuses et graves : artérites des membres inférieurs pouvant, à l'extrême, nécessiter des pontages et des angioplasties, arthrites parfois déformantes avec nécessité de correction par des semelles orthopédiques ou des orthèses, cicatrisation ralentie etc. A noter que les messages nerveux circulent mal du membre inférieur ou du pied atteints vers le cerveau. La diminution des messages de la douleur représente un véritable danger. Dans certains cas ultimes l'amputation s'est avérée indispensable. Les gros vaisseaux (pathologies macrovasculaires) sont également concernés, avec un risque de maladies cardiovasculaires accru. Le fait que les lipides ne soient plus mis en réserve dans les adipocytes augmente le risque de formation d'athéromes dans les vaisseaux sanguinsEt enfin ,En fonction de la gravité du diabète, on observe fréquemment une atteinte microvasculaire (c'est-à-dire au niveau des capillaires) et neurologique (parfois troubles de la conscience).










  • Ensuite nous étudions le diabète de type2, DNID ( Diabète non insulino-dépendant). Ce diabète est aussi appelé diabète gras ou de l'adulte car les premiers signes , apparaissent généralement vers l'âge de 40 ans ( même si on peut dénombrer de rare cas qui ont été signalés chez les enfants ).On a pu constater que dans la majoritée des cas ce type de diabète se développe à la suite d'une obésité .Il peut également être dû à une insulinorésistance des cellules cibles de l'insuline ainsi qu'à un déficit de l'insulinosécrétion . Les cellules cibles ne sont plus sensibles à l’hormone, c’est pourquoi on qualifie aussi ce diabète d’insulino-résistant.











Le phénotypes molléculaire , de ce type de diabète est donc une insulinorésistance et faible sécrétion d'insuline glycémie à jeun > 1,26 g/L, Puis son phénotype cellulaire est une résistance des cellules cibles à l'insuline. Enfin dans son phénotype macroscopique on constate :
une Hypertension : l'HTA devient chronique et touche pus de 70% des personnes atteintes de diabète de type II, accroissant en même temps les risques de pathologies cardiovasculaires.
une Dyslipidémie : les valeurs des lipides sanguins sont modifiées. C'est ainsi que les TG (triglycérides) sont anormalement élevés, alors que le HDL ou cholestérol de haute densité, le "bon" cholestérol, est diminué.
certaines obésités.





Anomalies vasculaires : au fil des années, on constate une diminution de la densité des vaisseaux capillaires présents dans les muscles





et pour finir on remarque un amaigrissement .






On peut donc remarquer que selon le type de diabète ( 1 ou 2 ) , dont une personne est atteinte les phénotypes seront différents .



mercredi 17 décembre 2008

Le diabète , une maladie héréditaire .

Des études comparatives entre des populations d’individus “sains” et “diabétiques” ont montré une fréquence élevée de certains allèles chez les patients diabétiques. On dit qu’il existe une prédisposition génétique aux diabètes. Dans le cas du diabète de type 2, des études menées sur des animaux modèles ont permis d’identifier certains des gènes concernés et dont les protéines qu’ils codent interviennent dans la régulation de la sécrétio d’insuline.






















Les gènes, un facteurs génétique .









  • Le 1er et le principal se situe sur le chromosome 6 au niveau des gènes ou du système HLA de classe II avec un risque relatif de 3 à 5, lorsqu'il existe un antigène HLA DR3 ou DR4. Le risque relatif atteint 20 à 40 lorsque les deux antigènes DR3 et DR4 sont associés, ce qui veut dire que l'association DR3-DR4 est fréquente dans la population diabétique alors qu'elle est exceptionnelle dans la population non-diabétique. Ainsi, le risque pour des frères et soeurs peut être précisé en fonction de l'identité HLA avec le diabétique. Le risque est de 15 % lorsque les frères ou soeurs présentent les deux haplotypes HLA en commun avec le diabétique. Il n'est que de 7 % lorsqu'ils n'ont qu'un seul haplotype en commun et il est inférieur à 1 % lorsque les deux haplotypes sont différents.












  • Le 2ème gène repéré se situe dans la région du gène de l'insuline mais d'autres régions du génome sont impliquées. Leur étude permettra peut-être d'améliorer le dépistage du risque génétique. Mais elle devrait surtout permettre de mieux comprendre la physiopathologie de la maladie.













1. Le Diabète de type 1:







Il est important de connaître le risque que l'on a pour avoir un diabète insulino-dépendant dans la fratrie d'un enfant diabétique ou lorsque l'un des deux parents est diabétique pour pouvoir répondre aux questions des patients. Le risque pour une mère diabétique insulino-dépendante d'avoir un enfant diabétique est environ 2 % alors que le risque est de 4 à 5 % lorsque c'est le père qui est diabétique insulino-dépendant.








Dans la population générale, le risque de survenue d’un DID est d’environ 0,2 %. A partir de données familiales on a pu estimer que le risque de survenue est de :




Lien de parenté avec un sujet
atteint de DID et pourcentage d'être soi-même atteint du DID





Jumeau vrai
40 à 50 %

Frère ou soeur
5 à 10 %

Père atteint de DID
4 à 5 %

Mère atteint de DID
2 à 3 %

Pas de DID connu dans la famille
0,2 %









2. Le diabète de type 2:





Pour le Diabète de type 2, dit non insulino dépendant, l'hérédité a un rôle plus important que dans le diabète de type 1. Dans le cas de vrais jumeaux, non insulino-dépendants, si l'un devient diabétique, I'autre l'est ou le sera presque à coup sûr. Deux parents diabétiques de type 2 risquent d'avoir un enfant sur deux diabétique à l'âge mûr.





Lien de parenté avec un sujet
atteint de DNID et pourcentage de Risque d’être soi-même
atteint de DNID








Jumeau vrai
90 à 100 %




Frère ou soeur
> à 40 %







Pas de DID connu dans la famille
2 à 4 %













On peut finalement conclure que le facteur héréditaire est plus important pour un diabète de type 2 que pour celui de type 1 . On ne peut néanmoins pas dire que le facteur héréditaire est le seul pouvant expliquer l'apparition du diabète car on a pu constater que même lorsque aucun de diabète n'est décélé dans le cadre familiale il est possible d'être atteint par le diabète . (DID 0.2% et DNID 2 à 4 % ) .





mardi 16 décembre 2008

L'action de l'environnement sur la maladie .

Les facteurs environnementaux sont probablement à l'origine du déclenchement du processus auto-immunitaire. Ils pourraient expliquer « le gradiant nord-sud » du DID : en effet, un enfant finlandais a 7 à 8 fois plus de risque de développer un diabète insulino-dépendant qu'un enfant français. Ceci est en faveur de l'existence de facteurs environnementaux bien que les facteurs génétiques puissent également rendre compte de ce gradiant.








L’hérédité n’est donc pas seule responsable, puisque toute la parenté des diabétiques de type 1 et 2 ne sont pas malade. Il existe bien d’autres causes à cette maladie de plus en plus fréquente. Les populations qui subissent un changement de mode de vie très radical avec une explosion de l'obésité sont d’ailleurs les plus touchées.




Le diabète de type 2 est dont souvent dû à une alimentation riche et trop abondante. Une telle hygiène alimentaire fait prendre du poids, source d’insulinorésistance. En effet, 40 à 60 % des obèses développeront un diabète de type 2, et 75 % des diabétiques de type 2 sont ou ont été obèses ou en surpoids.

Pourtant, tous les nutritionnistes sont de cet avis : on mange globalement moins aujourd’hui que nos grands-parents et nos arrières grands-parents, mais les apports restent trop importants par rapport aux efforts que l'on fait.

En effet, l’activité physique a considérablement diminué ! Voiture, ascenseur, moissonneuse-batteuse, télévision… autant d’évolutions techniques miraculeuses, qui ont beaucoup à voir avec l’augmentation du diabète de type 2. Le manque d’activité physique favorise la surcharge pondérale, phénomène majeur de l’arrivée d’une telle maladie.













Selon une étude faite sur les indiens pimas ( d'arizona et du méxique) , on peut se rendre compte véritable de l'importance d'une alimentation seine ,favorisant une absence du diabète chez les individus .

Compte rendu de cette étude :

Les indiens Pimas constituent une population génétiquement homogène. Certains vivent en Arizona (USA), d’autres au Mexique.

· Les Pimas d’Arizona, détiennent le record du monde du diabète DNID. 50 % de la population (contre 9 % pour les blancs américains), âgée de plus de 35 ans, est atteinte du DNID. C’est normalement une maladie de la maturité, or 4 % des jeunes de 15 à 19 ans sont touchés. Pourquoi une épidémie aussi massive ?
En une cinquantaine d’années, leur mode de vie traditionnel a été bouleversé. Les Pimas étaient des agriculteurs vivant frugalement des produits de leur travail. En quelques années, ils se sont établis dans une société d’abondance où l’activité physique est réduite au minimum et le régime alimentaire dominé par le fast-food. Ce mode de vie débouche sur une obésité de plus en plus fréquente dans cette population (plus de 80 % des malades sont obèses).


· Les Pimas du Mexique
Des chercheurs ont étudié une population d’Indiens mexicains isolée dans les montagnes de la Sierra Madre et qui se sont révélés être des Pimas : même langue et génétiquement semblables aux Pimas d’Arizona. Leur mode de vie est le même depuis des siècles. Sur des lopins de terre, ils font pousser maïs, haricots, tomates et piments. Leur travail est aussi dur que leur alimentation est frugale. Ils sont minces et seulement 6,4 % sont diabétiques.






lundi 15 décembre 2008

Traitement du diabète.





Molécule de l'insuline.




Le traitement du diabète insulino-dépendant repose sur l'insulinothérapie.
Il est maintenant bien démontré qu'un bon équilibre glycémique permet de réguler le diabète .









Traitement du diabète de type 1:



En cas de diagnostic (souvent dans l'enfance) d'un diabète de type 1,



  • la première mesure à prendre, avec votre médecin traitant est d'effectuer un régime exprès pour le diabète, c'est-à-dire consommer davantage de sucres lents (pâtes), davantage de fibres et augmenter la part des acides gras polyinsaturés (huile d'olive et de tournesol, huiles végétales plutôt qu'animales).

  • La deuxième mesure, en cas d'échec de la première est d'instaurer sous préscription médicale un traitement médicamenteux. La plupart du temps il s'agit d'un traitement à base d'insuline, l'insuline peut être prise sous différentes formes : sous forme d'injection en i.v., en i.m. en s.c. et semble-t-il récemment sous des nouvelles formes galéniques (spray,...) et une ou plusieurs fois par jour. On distingue des insulines Ultrarapide (effet de l'insuline après 15 minutes et durée de l'effet de l'insuline de 6 heures), Rapide (effet après 30 minutes et durée de 8 heures), Intermédiaire/Lente (effet après 30 minutes, 1 h 30 ou 2 h 30 et durée de 24 heures) et Ultralente (effet après 4 heures et durée de 28 heures) pour toutes autres information demandez conseil à un spécialiste.

Le but final du traitement du diabète de type 1 est d'arriver à une stabilisation du taux de glycémie.
























Traitement du diabète de type 2 :






  • La première mesure à effectuer lors d'un diabète de type 2 est de modifier son mode de vie, c'est-à-dire en faisant un régime (manger plus sainement) et en faisant davantage d'exercices (sport, marche,...), cette dernière mesure semble selon une étude américaine (étude qui concerne des enfants de 5 ans) être plus efficace qu'un traitement médicamenteux surtout chez les personnes en surpoids.



  • La deuxième mesure, en cas d'échec de la première, est d'adopter avec votre médecin traitant un traitement médicamenteux avec des remèdes appelés hypoglycémiants oraux (voir différentes classes ci-dessous), voire avec de l'insuline en cas de résistance ou de diabète de type 2 sévère.
    Hypoglycémiants oraux : Médicaments utilisés habituellement contre le diabète de type 2 (médicaments en vente sous forme de comprimés) 1. Les sulfonylurées (par ex. glibenclamide,....), traitement intéressant chez des personnes âgées et non obèse 2. Les biguanides (par ex. métformine,...), traitement intéressant chez des personnes
    obèses. 3. Les glitazones (par ex. rosiglitazone,...)4. Les inhibiteurs de l'alpha-glucosidase (par ex. acarbose,...)


Le but final du traitement du diabète de type 2 est d'arriver à taux de glycémie à jeun de moins de 6,1 mmol/L (notons que les recommandations sur le taux de glycémie peut varier d'un pays à l'autre et d'une année à l'autre, taux de glycémie à titre indicatif seulement, seul votre médecin définira votre taux de glycémie cible).

























dimanche 14 décembre 2008

Le diabète, une véritable maladie .





Après avoir étudier le diabète , on peut en conclure que le iabète est une maladie que tout le monde est suceptible d'avoir . En effet le facteurs héréditaire est pris en compte mais ce n'est pas le seul facteur , qui peut causer l'apparition du diabète chez un individus car il faut également prendre en considératon les facteurs environnementaux .Cependant afin d'éviter tout risque de diabète , il faut controler régulièrement son tuax de glycémie et si une anomalie survient , (une hausse de la glycémie) il est important d'adopter une alimentation différene en demandant conseil au médecin .













LE DIABETE UNE MALADIE A LA PORTEE DE TOUT LE MONDE .