mercredi 17 décembre 2008

Le diabète , une maladie héréditaire .

Des études comparatives entre des populations d’individus “sains” et “diabétiques” ont montré une fréquence élevée de certains allèles chez les patients diabétiques. On dit qu’il existe une prédisposition génétique aux diabètes. Dans le cas du diabète de type 2, des études menées sur des animaux modèles ont permis d’identifier certains des gènes concernés et dont les protéines qu’ils codent interviennent dans la régulation de la sécrétio d’insuline.






















Les gènes, un facteurs génétique .









  • Le 1er et le principal se situe sur le chromosome 6 au niveau des gènes ou du système HLA de classe II avec un risque relatif de 3 à 5, lorsqu'il existe un antigène HLA DR3 ou DR4. Le risque relatif atteint 20 à 40 lorsque les deux antigènes DR3 et DR4 sont associés, ce qui veut dire que l'association DR3-DR4 est fréquente dans la population diabétique alors qu'elle est exceptionnelle dans la population non-diabétique. Ainsi, le risque pour des frères et soeurs peut être précisé en fonction de l'identité HLA avec le diabétique. Le risque est de 15 % lorsque les frères ou soeurs présentent les deux haplotypes HLA en commun avec le diabétique. Il n'est que de 7 % lorsqu'ils n'ont qu'un seul haplotype en commun et il est inférieur à 1 % lorsque les deux haplotypes sont différents.












  • Le 2ème gène repéré se situe dans la région du gène de l'insuline mais d'autres régions du génome sont impliquées. Leur étude permettra peut-être d'améliorer le dépistage du risque génétique. Mais elle devrait surtout permettre de mieux comprendre la physiopathologie de la maladie.













1. Le Diabète de type 1:







Il est important de connaître le risque que l'on a pour avoir un diabète insulino-dépendant dans la fratrie d'un enfant diabétique ou lorsque l'un des deux parents est diabétique pour pouvoir répondre aux questions des patients. Le risque pour une mère diabétique insulino-dépendante d'avoir un enfant diabétique est environ 2 % alors que le risque est de 4 à 5 % lorsque c'est le père qui est diabétique insulino-dépendant.








Dans la population générale, le risque de survenue d’un DID est d’environ 0,2 %. A partir de données familiales on a pu estimer que le risque de survenue est de :




Lien de parenté avec un sujet
atteint de DID et pourcentage d'être soi-même atteint du DID





Jumeau vrai
40 à 50 %

Frère ou soeur
5 à 10 %

Père atteint de DID
4 à 5 %

Mère atteint de DID
2 à 3 %

Pas de DID connu dans la famille
0,2 %









2. Le diabète de type 2:





Pour le Diabète de type 2, dit non insulino dépendant, l'hérédité a un rôle plus important que dans le diabète de type 1. Dans le cas de vrais jumeaux, non insulino-dépendants, si l'un devient diabétique, I'autre l'est ou le sera presque à coup sûr. Deux parents diabétiques de type 2 risquent d'avoir un enfant sur deux diabétique à l'âge mûr.





Lien de parenté avec un sujet
atteint de DNID et pourcentage de Risque d’être soi-même
atteint de DNID








Jumeau vrai
90 à 100 %




Frère ou soeur
> à 40 %







Pas de DID connu dans la famille
2 à 4 %













On peut finalement conclure que le facteur héréditaire est plus important pour un diabète de type 2 que pour celui de type 1 . On ne peut néanmoins pas dire que le facteur héréditaire est le seul pouvant expliquer l'apparition du diabète car on a pu constater que même lorsque aucun de diabète n'est décélé dans le cadre familiale il est possible d'être atteint par le diabète . (DID 0.2% et DNID 2 à 4 % ) .





1 commentaire:

  1. Dans le monde, plusieurs millions de personnes souffrent d’une carenceen insuline, hormone sécrétée par les cellules bêta du pancréas qui joueun rôle majeur dans la régulation des substrats énergétiques, notammentle glucose. Cette insuffisance, principalement causée par le diabète detype 1 et 2, a des conséquences létales si elle n’est pas traitée.A ce jour,seules les injections quotidiennes d’insuline permettentaux patients de survivre. Cette approche comporte, toutefois,de graves effets indésirables.

    Grâce à leurs recherches, publiées dans la revue Cell Metabolism, deschercheurs de l’Université de Genève (UNIGE) ont prouvé que la vie sansinsuline est possible et ont identifié les mécanismes sous-jacents,ouvrant ainsi la voie à de nouveaux traitements contre le diabète.

    ENFIN REVELE !: Méthode révolutionnaire scientifiquement prouvéepour mettre fin au diabète de manière 100% naturelle SANS effetssecondaires.

    Finir Avec Le Diabète :

    http://lecoinnumerique.com/sans-diabete/

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